« Dualité » met en scène deux femmes, deux présences, deux forces contraires qui cohabitent dans une même tension visuelle et symbolique :
l’Escrimeuse, vive, tranchante, précise, et la Chevalière, ancrée, silencieuse, souveraine.
À travers une succession de tableaux stylisés, les corps s’observent, se cherchent, se défient sans jamais s’affronter frontalement. Elles se répondent sans mots, par la gestuelle, les postures, les regards. Ce face-à-face devient une métaphore de la dualité intérieure: celle qui habite toute femme, tiraillée entre contrôle et lâcher-prise
Le traitement visuel puise dans les codes du cinéma et de la photographie de mode : contrastes marqués, clair-obscur, mise en scène épurée. Le miroir, la ligne de lumière, la reproduction des mains de Dieu et d’Adam évoquent la construction d’un lien entre deux dimensions de soi.
« Dualité » n’oppose pas seulement deux personnages : il questionne la frontière entre les rôles que l’on endosse et ceux que l’on réprime.
même quête : exister sans se soumettre, briller sans s’effacer, lutter sans se diviser.
Talent : @celia_grgs
Créatrice : @wears_eye
Bijou de tête : @yena.jwl
Makeup : @imuahecate
Set design : @fleurssucre
Chargée de production : @highsennnnberg
Lieu : @yourstudiolabry
Un grand merci à @alvinrow2.0 pour le casque et le sabre, à @justin_richaud pour l’échiquier et à @frost_29_ pour l’épée











